Ode au désert

Sur ce chemin terreux perdu dans le lointain,à travers des torrents et des falaises antiques,l'herbe courbe l'échine, et les vents incertainscaressent la dentelle infinie et lithique
des berges désolées de ce désert brumeux.Parmi les roches ocres, nul être ne subsiste,et seul le sable blanc, aux reflets résineux,tourbillonne en silence, et recouvre la piste.
La route est longue, hélas ! Pourpre est le crépuscule.Les phares scintillants du monstre de métalpeinent à révéler les arbres minusculescernant le précipice de sinistres pétales.
Une piste de terre ensablée, et des phares qui peinent à percer un crépuscule pourpre.
Oued El-Ouaar open on the globe- Français
© Elliot Négrel-Jerzy. Tous droits réservés. Merci de ne pas reproduire ce poème sans autorisation ; de courtes citations avec mention de l'auteur sont bienvenues.